6ème journée de ligue 1, le samedi 19 septembre 2009. Ce n'est peut-être pas le derby le plus couru de France, mais c'est certainement celui qui oppose les deux villes les plus rapprochées de l'hexagone. La rivalité entre les supporters est toute relative, et très peu d'animosité anime les tribunes les soirs de rencontre. Quelques insultes vont sortir du parcage monégasque mais rien de bien méchant.....



.....auxquelles personne ne répondra puisque ce soir, les deux virages ont été désertés par les ultras. S'estimant sévèrement punis par la ligue et la police, ils ont décidé de passer la rencontre derrière chacune de leur tribune dans la rue. Les piètres résultats n'arrangeant rien à l'affaire (3 défaites consécutives, une place de relégable).

Des feuilles d'explication sont distribuées aux entrées du stade.


Et la BSN n'en oublie pas pour autant de craquer au début du match, à la santé des instances disciplinaires.

C'est dans une atmosphère bien morose que les hommes de la Principauté déroulent leur football. Ils mènent 2-0 au bout de 12 minutes, sous les sifflets des niçois qui conspuent leur équipe au jeu indigne du professionnalisme. Les ultras Monaco s'en donnent à coeur joie.

En seconde période, j'observe un groupe se former en présidentielle. Quelques rebelles niçois vont durcir la grogne, allant provoquer les remplaçants monégasques qui s'échauffent sur le bord du terrain (Nimani, qui cherche à en venir aux mains, clamera avoir entendu des propos racistes). A 3-1, la messe est dite, et une charge impressionnante visant le président de l'OGCN oblige les CRS à débarquer de partout et à s'interposer. On tente d'évacuer tout ce petit monde, mais une chose est sûre......il y aura encore des sanctions ce soir.



.....auxquelles personne ne répondra puisque ce soir, les deux virages ont été désertés par les ultras. S'estimant sévèrement punis par la ligue et la police, ils ont décidé de passer la rencontre derrière chacune de leur tribune dans la rue. Les piètres résultats n'arrangeant rien à l'affaire (3 défaites consécutives, une place de relégable).

Des feuilles d'explication sont distribuées aux entrées du stade.


Et la BSN n'en oublie pas pour autant de craquer au début du match, à la santé des instances disciplinaires.

C'est dans une atmosphère bien morose que les hommes de la Principauté déroulent leur football. Ils mènent 2-0 au bout de 12 minutes, sous les sifflets des niçois qui conspuent leur équipe au jeu indigne du professionnalisme. Les ultras Monaco s'en donnent à coeur joie.

En seconde période, j'observe un groupe se former en présidentielle. Quelques rebelles niçois vont durcir la grogne, allant provoquer les remplaçants monégasques qui s'échauffent sur le bord du terrain (Nimani, qui cherche à en venir aux mains, clamera avoir entendu des propos racistes). A 3-1, la messe est dite, et une charge impressionnante visant le président de l'OGCN oblige les CRS à débarquer de partout et à s'interposer. On tente d'évacuer tout ce petit monde, mais une chose est sûre......il y aura encore des sanctions ce soir.