Le stade Louis II, du nom d'un ancien souverain de la principauté, est inauguré en 1985 par le prince Rainier, un fana de sport. Dans l'enceinte même du stade se trouvent également une piscine olympique et une salle omnisports (basketball, handball). Imaginez une ville à peine plus grande qu'Epernay qui accueille un tournoi de tennis ATP et WTA, un grand prix de F1, et dont le dirigeant actuel fait du bobsleigh (je ne suis pas certain que ce soit le bon coin pour le pratiquer, mais bon...).
Et le tout à deux pas de la mer et de la montagne:

Nous sommes loin des invasions vertes d'il y a quelques années, mais le parcage reste impressionnant. Après avoir vibré en Europe la saison dernière, Sainté comme on l'appelle dans le Forez vit des lendemains difficiles. La ferveur est encore là mais pour combien de temps?




Comme à son habitude, Louis II a fait le plein.......
En face, les Ultras Monaco en sont souvent réduits au rôle de spectateurs à domicile. Mais le mérite est sauf: ils vont chanter 90 minutes et donner un peu de vie à cette partie du stade.


Un plan plus large pour avoir l'ensemble des cinquante bâches présentes ce soir.
L'ASSE ouvre le score au bout de trois minutes de jeu par Sanogo, transfuge du Werder. On peine à reconnaître les monégasques dans ce match. Gudjohnsen est transparent, comme la plupart des stars qui ont signé sur le Rocher par le passé. 1-1 à la 89ème minute, c'est le moment que choisit Bergessio pour placer une tête sur un corner qui délivre le parcage, en folie.


Les stéphanois resteront de longues minutes à chanter après le coup de sifflet final. L'espoir renaît....